vendredi 14 novembre 2014

Beijing - Pousse pousse et dejeuner local

Après notre interlude dans le marché couvert la visite se déroulait à l'aide de pousse-pousse pour continuer encore de s'imprégner des us et coutumes chinois. 

Hummm. Petit détail technique. Il n'y a pas de freins sur le guidon !! normal, car pour freiner il faut appuyer sur le câble en travers du cadre qui permet de serrer l'arbre de roue arrière. Système D quand tu nous tiens...

Finalement on apprécie assez cette escapade motorisée...(enfin presque).

A priori dans les Hutong, le pousse-pousse est un moyen de transport assez répandu. Il y à fort à parier que les touristes chinois et étrangers (même si nous n'en avons pas vu à part nous) sont les principaux clients.

Bon, ça discute car pour avancer ou reculer, cela ne va pas être facile..
Pour nous, tout le monde descend. Nous voici arrivé chez une famille pékinoise pour notre déjeuner.

Et voila comment habiller un tricycle motorisé pour transporter des passagers lorsque la pluie se met à tomber :)

Superbe accueil pour cette famille qui doit arrondir ses fins de mois en faisant à déjeuner dans sa maison. Petit zoom sur la cuisine. Bizarre tout de même de voir le pommeau de douche au dessus de l'évier. Je n'ai pas osé demander si la cuisine était aussi la salle de bain.

Et comme les maisons ne sont pas grandes, nous sommes reçus dans la chambre aménagée en salle à manger. Facile, nos affaires au premier plan sont posées sur le lit de la famille.

Allez, on immortalise devant des spécialités offertes pour l'apéro :)

Les plats sont tous apportés sur la table. Pas mal du tout et hyper simple, sans chichi, comme vous le voyez.
Raviolis chinois, légumes sautés légèrement arrosés de sauce cuits avec des cacahuètes.
Le tout arrosé d'une bière pékinoise.

Et qu'est-ce que l'on boit à la fin du repas ? du thé !! sauf que la tradition pékinoise propose un thé à base de fleurs. et quelles fleurs : des chrysanthèmes...
Honnêtement ? ça se tente et ça se boit.

Allez, on remercie nos hôtes d'un jour avant de se quitter.

Tom avançant dans son apprentissage du chinois avec ses leçons quotidienne, il y à fort à parier qu'il pourrait rapidement trouver un petit boulot.

Et pourquoi ne pas vendre des balais de toutes sortes ?

Encore des carcasses de vélos abandonnées au milieu de marmites dans lesquelles devaient cuire quelque victuailles locales. Artisanal...

Dans les Hutongs, il n'y a pas de toilettes dans les maisons. il y a à quelques coins de rues des toilettes publiques, ici indiquées par "Men" ou il n'y à ni porte ni WC traditionnels. Seulement des WC turcs les uns à coté des autres par 4 ou 5, sans séparation ni cloison. Et ceci coté hommes ou femmes. On oublie vite d'emporter son magazine préféré pour le feuilleter tranquillement. On doit arriver, se dépêcher pour vite repartir.
Pour information ces toilettes étaient propres !!!

J'ose espérer que les containers entreposés juste devant ne servaient pas à vider les toilettes publiques, bien que la propreté en laisse douter :)

Portes en bois devant être superbes lorsqu'elles étaient encore toutes laquées de rouge vif.

Donnant encore et encore dans des dédales de ruelles enchevêtrées.

Voici une porte au dessus de laquelle on peut apercevoir 4 poutre apparentes. Du temps des dynasties impériales, le nombre de poutres indiquait la richesse des familles vivant à l'intérieur sur une échelle de 1 à 4. Il était apprécié d'exposer son statut au reste de la population comme signe extérieur de richesse.
Les deux rouleaux devant la porte sont en fait des tambours, indiquant qu'un militaire vivait ici. Dans le cas de livres, il s'agissait de fonctionnaires mandarin, et ceci codifié de manière explicite et formelle en fonction de son rang et métier dans la société
Ah le signe extérieur de richesse :)

Nous voici ici devant la maison de Mao, camp de départ de nous pousse-pousse.
On retrouve les poutres ainsi que les deux blocs devant représenter un signe particulier (J'avoue ne plus me souvenir ce qu'ils représentaient).

Et puis de temps en temps d'étranges constructions et décorations. En fait, cette échoppe était un musée dédié à l'alcool. Cruches et jarres obligent.

Rien de plus que des enfants jouant dans la rue... De mémoire ce cliché a du être pris par Clara :)

Clara qui nous dit bye bye après un retour de nouveau organisé en pousse-pousse.
Belle immersion au milieu de la vie pékinoise au quotidien.

2 commentaires:

  1. Formidable votre immersion dans la vie des autochtones.Vous pouvez dire maintenant que vous connaissez la Chine. Tom en conducteur de pousse-pousses est pas mal. Une photo de toute la famille alignée sur les toilettes turques eut été du meilleur effet. Mais bon ! Autres pays autres moeurs. Encore bravo et merci pour le reporter. Il s'appelait Tintin à l'époque.
    bizzz des 74

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  2. Génial ce reportage! On plonge vraiment dans la Chine "profonde" j'adore :-)
    Dommage que tu n'aies pas osé demander pour la douche dans la cuisine, ça aurait fait un tout avec les toilettes turcs communs :-D

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